Georges VIGUIER (1926-1947)

 

Georges Viguier nait le 5 septembre 1926 à Bessan dans le département de l’Hérault, arrondissement de Béziers. En ce temps-là, au cœur de la Troisième République, les gouvernements se succèdent : Aristide Briand est renversé au profit d’Edouard Herriot, qui va bientôt devoir céder sa place à Raymond Poincaré, qui rétablit l’économie et la confiance des Français. C’est aussi un temps où enfin les puissances se mettent d’accord sur les dettes de guerre, que ce soit avec l’Angleterre ou avec les Etats-Unis. Des traités d’amitié se signent. C’est notamment le cas avec la Roumanie. Et notre empire colonial semble enfin stabilisé. Pour des générations et des générations. Quelques clairvoyants, et au premier titre il convient de citer le maréchal Lyautey, mettent néanmoins en garde pour un juste partage des richesses et un équilibre politique.

 

 

Georges Viguier quant à lui n’a peut-être que faire de ces considérations politiques. Ses parents sont montés sur Paris. Il suit avec les bagages ! Jeune adolescent, il découvre la Région parisienne sous commandement allemand. Il n’hésite pas – à 18 ans – à faire partie de ses jeunes français qui s’engagent dans la Résistance et œuvrent pour la libération de la capitale. Il suit le mouvement pour « la durée de la guerre » selon la formule consacrée. Il reçoit la Médaille Commémorative 39-45 Agrafe « Barricades ».

Puis c’est l’engagement dans la Légion étrangère. Il verra du pays – c’est promis dans les affiches de propagande – et la solde sera tout à fait appréciable par rapport à ce qu’il pourrait gagner en tant qu’ouvrier.

 Il intègre la Légion étrangère (matricule 23467) et la prestigieuse 13e demi-brigade au sein du 2e bataillon.

Situation en Indochine.

La guerre d’Indochine a commencé en décembre 1946 après le bombardement du port d’Haiphong par la marine française. Marine qui ne faisait que répliquer aux attentats répétés du Vietminh et ses velléités d’indépendance. Ce bombardement n’arrangeant rien d’ailleurs puisque dans la foulée Hö Chi Minh – en tant que leader du Vietminh – donne l’ordre de massacrer le plus d’Européens possible, Français en particulier, et de piller les maisons. « Que celui qui a un fusil se serve de son fusil, que celui qui a une épée se serve de son épée… Que chacun combatte le colonialisme ».

Le Vietminh n’a pas encore le soutien de l’URSS et de la Chine (ce sera en 1949). Aussi, aguerrie dans la guerre du peuple, l’armée populaire vietnamienne se fonde sur la mobilité et la dispersion. Il s’agit là de la théorie du tigre face l’éléphant : « Le tigre est tapi dans la jungle. Il va harceler l’éléphant figé qui, peu à peu, va se vider de son sang et mourir d’épuisement », ajoute Hô Chi Minh. De fait, les soldats communistes se permettent de refuser ou d’accepter le combat. Ils ont l’initiative et les Français du corps expéditionnaire sont généralement en retard et doivent subir. Les coups de main succèdent aux attentats, qui font place aux kamikazes…

La 13e DBLE en Indochine

Désignée pour faire partie du Corps Expéditionnaire Français en Extrême Orient (CEFEO), la 13e DBLE débarque du SS Ormonde le 6 février 1946 à Saigon, et s’installe au nord de la ville, dans le triangle Gia Dinh – Thu Duc – Hoc Man.

Les opérations commencent. Le 19 juin 1946 a lieu le premier combat à Mat Cat, en Cochinchine. La 13 est alors engagée des frontières du Siam jusqu’à Tourane, en passant par la plaine des Joncs. Ses bataillons sont éparpillés :

  • Le 1erbataillon s’installe au Cambodge, à la poursuite de Khmers qui se réfugient au Siam.
  • Le 2ebataillon installe son camp au centre Annam afin de défendre Tourane, dégager Hué et surveiller Quang Nam.
  • Le 3ebataillon doit quant à lui affronter les durs combats de Cochinchine, où les embuscades quotidiennes alternent avec des actions de force.

La 13e DBLE participe à de nombreuses opérations et bien souvent y laisse bon nombre de  combattants.

Pendant le séjour de Georges Viguier, plusieurs histoires arrivent et se racontent de bivouac en bivouac :

  1. Le 29 septembre 1946, l’interprète vietnamien du poste de Trunq Chan mélange du datura (hautement toxique) aux aliments : 47 légionnaires sont dans le coma, mais huit autres ont heureusement préféré prendre une douche avant le repas. Voyant l’état de leurs camarades, ils demandent des secours et préviennent ainsi l’attaque.
  2. Un an plus tard, le 19 août 1947, encore une séance d’empoisonnement collectif au poste de Ben Muong. Forts de l’expérience précédente, les ennemis coupent les fils du téléphone et mettent le datura dans le café. Mais un sergent et quatre légionnaires n’ont pas eu le temps d’en boire lorsque l’attaque se déclenche. L’un d’eux traverse inaperçu les lignes ennemies tandis que les autres tiennent tête aux 150 assaillants, pas trop mordants, il est vrai, car ils sont convaincus qu’ils n’ont qu’à attendre pour vaincre sans pertes. Quelques heures plus tard les renforts arrivent et les attaquants deviennent assiégés.
  3. Le 24 avril 1947, la sentinelle du poste « Franchini » voit arriver un groupe de soldats français poussant devant eux un prisonnier ligoté. La sentinelle les laisse pénétrer dans le poste, mais à l’intérieur, sur un signe du soi-disant prisonnier, ils ouvrent le feu, tuant les sept légionnaires et quatre partisans de la garnison.

 Mais le caporal Georges Viguier n’en verra pas beaucoup plus. Comme bon nombre de ses camarades, il souffre de maladies. Dans un long article sur la guerre d’Indochine, François Goetz (*) indique : « En zone tropicale la dysenterie amibienne, le paludisme, le typhus sont omniprésents. Les conditions du combat ne favorisaient pas l’application des mesures d’hygiène préventives. Dans les rizières et dans la brousse pullulent les parasites, les marches de nuit vous offrent aux piqûres des moustiques. Les premières années de guerre, les moyens médicaux furent insuffisants. Dans quelques bataillons, le médecin-chef distribuait la liste des médicaments de base, en incitant les cadres à se les faire envoyer par leur famille. »

 Le caporal légionnaire Georges Wilhelm Viguier meurt de maladie au Tonkin à l’hôpital militaire de Tourane le 12 septembre 1947. Son corps est rapatrié auprès de sa famille à Fontenay-aux-Roses.

 Mention « Mort pour la France ».

Titulaire de la Croix de Guerre, de la Médaille Coloniale, de la Médaille d’Engagé Volontaire, de la Médaille Commémorative 1939-1945 avec agrafe Barricades.

Il repose au cimetière de Fontenay-aux-Roses.

Sources :

Le Comité du Souvenir Français Fontenay-aux-Roses

10 Place du Château Sainte-Barbe 92260 Fontenay-aux-Roses

+33 664362856

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Gaston SANSOULET (1914-1942)

  • Gaston Sansoulet, matricule 46.096, le 8 juillet 1942 à Auschwitz

    Employé des Postes, Gaston Auguste Sansoulet-Planté est un résistant déporté politique, mort à 28 ans en déportation dans le camp d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.

    Né le 24 février 1914 à Paris 6ème  il est le fils de Félix Sansoulet-Planté, 30 ans, contôleur PTT, et de Marie Holveck confectionneuse. Il habite au 5 chemin des Moulins à Fontenay-aux-Roses (Seine / Hauts-de-Seine – 92). Gaston a un frère aîné : Jean, né le 9 janvier 1909. En mai 1925, leur père est élu conseiller municipal socialiste SFIO de Fontenay-aux-Roses ; non réélu quatre ans plus tard.

    Pendant un temps, Gaston Sansoulet est un membre actif de la section de Bagneux du Parti communiste. Il réside avec son frère Jean au 86 rue Boucicaut à Fontenay-aux-Roses ; il est employé des PTT (poste, télégraphe et téléphone), agent manipulant du service postal au bureau de la gare Montparnasse (Paris 15e) à partir de juillet 1935.

    Le 28 septembre 1935, à la mairie de Fontenay-aux-Roses, Gaston Sansoulet-Planté se marie avec Raymonde Pérot, née le 18 juin 1917 à Paris 14e, employée des Tabacs. Ils ont un fils : Jean Félix Robert, né le 29 novembre 1938. À partir de 1936 et jusqu’au moment de l’arrestation du chef de famille, celle-ci est domiciliée au 9 bis, rue Jean-Jaurès à Fontenay.

    Adhérent à la CGT et au Parti communiste, Gaston Sansoulet est, pendant un temps, secrétaire de cellule à Fontenay-aux-Roses. Le 2 août 1940, son père, Félix Sansoulet-Planté, décède à Fontenay. Au cours de ce même mois d’août, Gaston Sansoulet est révoqué des PTT pour avoir, au cours d’une discussion dans la nuit du 1er au 2 mai précédent, « soutenu l’action clandestine de l’ex-Parti communiste en général et l’attitude de Maurice Thorez en particulier ».

    Le 26 septembre, Gaston Sansoulet est inscrit sur une liste policière des “indésirables” de Fontenay-aux-Roses. Sous l’occupation, la police française (RG) considère Gaston Sansoulet comme un « militant communiste notoire », poursuivant « son activité dans la région de Fontenay-aux-Roses ». De fait, le militant est resté actif au sein du Parti communiste clandestin, en contact avec Georges Delrieux et Robert Marchand, assurant la rédaction, l’impression et la distribution de tracts

    Le 14 juin 1940, les troupes de la Wehrmacht entrent dans Paris, vidée des deux tiers de sa population. La ville cesse d’être la capitale du pays et devient le siège du commandement militaire allemand en France. Toute la banlieue parisienne est occupée les jours suivants. Le 22 juin, l’armistice est signé. Le 10 juillet 1940 le maréchal Pétain, investi des pleins pouvoirs par l’Assemblée nationale, s’octroie le lendemain le titre de «chef de l’Etat français» et lance la «révolution nationale» en rupture avec nombre de principes républicains (confusion des pouvoirs législatifs et exécutifs ; rejet du multipartisme, suppression des syndicats et du droit de grève, antisémitisme d’état…).

    En 1941, Gaston Sansoulet est membre du Front National «Front national de lutte pour l’indépendance de la France», créé à l’initiative du Parti communiste clandestin le 15 mai 1941, il milite sur les communes de Fontenay, Chatillon, Le Plessis et Châtenay-Malabry

    En septembre 1941, une voisine des Sansoulet, Amélie R. – dame réputée « querelleuse » -, a une altercation avec Raymonde Sansoulet au sujet des enfants de cette dernière qui ont éclaboussé son palier. Décidée à mettre bon ordre dans tout cela. Mme R. se rend avec une amie au commissariat de Sceaux pour dénoncer le mari de sa voisine, signalant les imprudences du militant clandestin : ainsi des tracts mal cachés dans le hangar de la cour avaient été emportés par le vent et des enfants de l’immeuble avaient été vus jouant avec ! Dès le lendemain, une perquisition est effectuée et Gaston Sansoulet est arrêté.

    Le 20 septembre 1941, le préfet de police signe l’arrêté ordonnant son internement administratif, en application du décret du 18 septembre 1939. Gaston Sansoulet est conduit au dépôt de la préfecture de police (Conciergerie, sous-sol du Palais de Justice, île de la Cité), en attendant son transfert dans un camp. Le 9 octobre, il est parmi les 60 militants communistes (40 détenus venant du dépôt, 20 venant de la caserne des Tourelles) transférés au “centre de séjour surveillé” (CSS) de Rouillé, au sud-ouest de Poitiers (Vienne) ; départ gare d’Austerlitz à 8 h 25, arrivée à Rouillé à 18 h 56. Le 22 mai 1942, Gaston Sansoulet fait partie d’un groupe d’internés – dont 150 de la Seine, pour la plupart déportés ensuite avec lui – remis aux autorités d’occupation à la demande de celles-ci et conduits au camp allemand de Royallieu à Compiègne (Oise), administré et gardé par la Wehrmacht (Frontstalag 122 – Polizeihaftlager).      

    Le CSS de Rouillé

    Wagon de la Déportation

    Entre fin avril et fin juin 1942, il est sélectionné avec plus d’un millier d’otages désignés comme communistes et une cinquantaine d’otages désignés comme juifs dont la déportation a été décidée en représailles des actions armées de la résistance communiste contre l’armée allemande (en application d’un ordre de Hitler). Le 6 juillet 1942 à l’aube, les détenus sont conduits à pied sous escorte allemande à la gare de Compiègne, sur la commune de Margny, et entassés dans des wagons de marchandises. Le train part une fois les portes verrouillées, à 9 h 30. Le voyage dure deux jours et demi. N’étant pas ravitaillés en eau, les déportés souffrent principalement de la soif. Le 8 juillet, Gaston Sansoulet est enregistré au camp souche d’Auschwitz (Auschwitz-I) sous le matricule 46.096.

    Après les premières procédures (tonte, désinfection, attribution d’un uniforme rayé et photographie anthropométrique), les 1170 arrivants sont entassés pour la plupart dans deux pièces nues du Block 13 où ils passent la nuit.

    Le lendemain, vers 7 heures, tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau ; alors choisi pour mettre en œuvre la « solution finale » – le génocide des Juifs européens –, ce site en construction présente un contexte plus meurtrier pour tous les concentrationnaires. À leur arrivée, les “45000” sont répartis dans les Blocks 19 et 20 du secteur B-Ib, le premier créé. Le 10 juillet, après l’appel général, ils subissent un bref interrogatoire d’identité qui parachève leur enregistrement et au cours duquel ils déclarent une profession (celle qu’ils exerçaient en dernier lieu ou une autre, supposée être plus “protectrice” dans le contexte du camp). Puis ils sont envoyés au travail dans différents Kommandos.

    Le 13 juillet – après les cinq premiers jours passés par l’ensemble des “45000” à Birkenau – Gaston Sansoulet est dans la moitié des membres du convoi sélectionnés pour rester dans ce sous-camp, les autres étant ramenés à Auschwitz-I. Le 1er novembre 1942, dans la chambre (Stube) n°3 du Revier de Birkenau (Block n°8 du secteur BIb) – où se trouvent également Marcel Colin, Germa, Faugeron, Lenglet, Nonnet, Nouvian, Paupy, Roux et Vinsous –, il reçoit six gouttes d’un bactéricide, l’Anisine, et 15 g (“grains”) de Bol blanc (Bolus Alba; kaolin). Le 2 novembre, il reçoit 15 g de Bol blanc et quatre comprimés de charbon, remèdes contre la dysenterie. Le 3 novembre, il est inscrit dans le Stube n°1, avec le jeune Marcel Lavall, où il reçoit 15 g de Bol blanc et quatre comprimés de charbon. Dans ce dispensaire, le SS-Rottenführer Franz Schulz exécute certains détenus avec une injection mortelle dans le cœur… 

    Les jours suivants, le nom de Gaston Sansoulet n’apparait plus dans le registre des médicaments dispensés aux malades du Revier de Birkenau. Sans preuve absolue – l’acte de décès établi par l’administration SS  aisant partie des documents délibérément détruits lors de l’évacuation du camp –, il est raisonnable de penser que Gaston Sansoulet a succombé dans les jours suivants, c’est-à-dire au début novembre 1942 [voir Nota].

    Gaston Sansoulet est le seul “45000” de Fontenay-aux-Roses.

    Le 25 octobre 1945, dans le cadre des procédures d’épuration, Raymonde Sansoulet est convoquée devant la Cour de Justice afin de témoigner contre sa dénonciatrice.

    Le 29 octobre, deux “45000” rescapés écrivent à Madame Sansoulet afin de certifier du décès de son mari. Aimé Obœuf, qui était également dans la moitié du convoi restée à Birkenau, dit se souvenir très bien de lui, indiquant pour date de son décès le mois de septembre 1942 et pour cause le typhus. Il ajoute qu’un camarade mort en déportation – non nommé – lui a rapporté que Gaston Sansoulet pensait beaucoup à son épouse. De son côté, Mickey Guilbert certifie la disparition de Gaston Sansoulet, dans la mesure où celui-ci ne faisait pas partie des rescapés politiques français d’Auschwitz rassemblés au Block 11 au cours de l’été 1943.

    Le 11 février, Gaston Sansoulet reçoit le titre de Déporté politique.

    Son nom est inscrit sur le Monument aux morts de Fontenay-aux-Roses.

    Le 17 octobre 1947, le conseil municipal de Fontenay-aux-Roses donne le nom de Gaston Sansoulet à l’avenue de la Demi-Lune.

    Déclaré Mort pour la France, il est homologué au grade de sergent au sein de la Résistance intérieure française au titre du Front national (J.O. du 18 décembre 1949).

    La mention “Mort en déportation” est apposée sur son acte de décès (J.O. du 19-05-1998).

    Nota relatif à la différence de date de décès avec celle inscrite sur les actes d’état civil :

    Dans les années qui ont suivi la guerre, devant l’impossibilité d’obtenir des dates précises de décès des déportés, mais soucieux d’établir les documents administratifs nécessaires pour le versement des pensions aux familles, les services français d’état civil – dont un représentant officiait au ministère des Anciens combattants en se fondant sur diverses sources, parmi lesquelles le témoignage approximatif des rescapés – ont très souvent fixé des dates fictives : le 1er, le 15, le 30, le 31 du mois, voire le jour (et le lieu !) du départ. Concernant Gaston Sansoulet, c’est le 15 septembre 1942 qui a été retenu pour certifier son décès.

    Sources :

Le Comité du Souvenir Français Fontenay-aux-Roses

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Guy Manceaux (1933-1957)

Guy Maceaux (1933-1957)

Au cœur du cimetière de Fontenay-aux-Roses, sous un chêne imposant, donnant des glands gros comme le pouce, la commune a fait placer une croix et une stèle : « A la mémoire des enfants de Fontenay-aux-Roses morts pour la France pendant la guerre de 1914-1918. Cette croix a été érigée, ce chêne a été planté pour honorer à jamais en ce champ du repos leur courage et leur devoir ». A côté se trouve le carré militaire, qui comporte une trentaine de tombes individuelles parmi lesquelles on peut citer celle de Guy Manceaux.

Guy Manceaux nait le 16 juin 1933 dans le quatorzième arrondissement de Paris. A l’âge de 20 ans, il est admis à l’Ecole Spéciale Militaire Inter-Armes de Saint-Cyr. Il signe un contrat d’engagement pour, selon la formule militaire, « une durée égale au temps qui doit s’écouler jusqu’à la sortie de l’Ecole, augmenté de six ans à compter du 1er octobre 1953 ». En janvier 1954, il est nommé caporal-chef puis sergent à la fin de la même année. Classé soixante-cinquième sur trois-cent-quarante-et-un futurs officiers de l’Armée française, Guy Manceaux choisit l’arme blindée et entame sa spécialisation à partir du 9 février 1955. A la fin du mois de juillet, il « a satisfait aux épreuves de sortie de la 16ème série Saint-Cyr, classé cent-cinquante-quatre sur trois-quarante-et-un » et après un congé de fin d’études il rejoint l’Ecole d’Application de sa nouvelle arme.

En septembre 1955, Guy Manceaux reçoit le grade de sous-lieutenant d’active et poursuit sa formation à l’Ecole d’Application de l’Arme Blindée et de la Cavalerie à Saumur. Muté au 18ème RCP (régiment de chasseurs parachutistes) de Pau le 1er juin 1956, il débarque à Alger le 30 du même mois.

Le 18ème RCP.

Héritier du 18ème régiment d’infanterie et du 18ème bataillon d’infanterie parachutiste, le 18ème régiment de chasseurs parachutistes de Pau a pour devise : « Brave 18ème , devant toi l’ennemi ne tient pas ». Sur son drapeau figurent les batailles suivantes, qui montrent sa longévité et sa gloire : Rivoli 1797, Austerlitz 1805, Moskowa 1812, Les Deux-Morins 1914, L’Aisne 1917, L’Avre 1918, Vauxaillon 1918, AFN 1952-1962. Unité de la 25ème division parachutiste, le 18ème débarque à la frontière entre l’Algérie et la Tunisie, dans la région de Tabarka. Il s’agit pour la France de tenter d’empêcher les membres de l’ALN (Armée de libération  nationale) de s’approvisionner et de se réfugier de l’autre côté de la frontière algérienne.

Par la suite, le 18ème est repositionné dans le Constantinois et les Aurès.

La côte 802 à Chekfa, département de Constantine

 Le 12 juin 1957 l’escadron de reconnaissance du 18°RCP est en opération dans la région de Chekfa (secteur de Djidjelli). Sa mission consiste à effectuer l’ouverture de route menant à Bordj Tahar et à assurer la protection d’un élément du génie équipé d’un bulldozer chargé de la remise en état de la piste. La progression est mise en place avec en tête le 2ème peloton, suivi du 1er et 3ème. Les compagnies du régiment se trouvent dans le secteur en opération de contrôle. Vers 11h l’escadron fait une halte, stoppé par un éboulement de la piste, et le 2ème peloton est remplacé en tête par le 1er commandé par le sous-lieutenant Manceaux.

L’éboulement est situé dans un virage à deux-cents mètres de la côte 802. Une équipe se met immédiatement au travail pour rétablir le passage sous la protection de ses camarades. A 13h la piste est de nouveau praticable et le 1er peloton reprend sa progression. A partir de cet instant une certaine appréhension gagne les hommes et certains ont un mauvais pressentiment. Les visages sont tendus, et tous redoublent de prudence. Il est 13h15 : arrivé à la hauteur d’une maison forestière sur le bord de la piste peu avant le sommet, le S/L Manceaux donne l’ordre de stopper les véhicules.

Les équipages des trois premières jeeps débarquent pour effectuer une reconnaissance. Le terrain est couvert de hauts buissons très touffus et de ronces. Ce lieu est sinistre et peu rassurant. Soudain, une courte rafale de fusil mitrailleur posté en bordure de piste donne le signal d’ouverture du feu. Un fort élément rebelle est en embuscade des deux cotés de la piste. Les paras du 1er peloton sont pris sous un feu croisé. La fusillade d’une grande intensité fait immédiatement plusieurs tués et blessés.

L’opération a été minutieusement préparée : les rebelles sont parfaitement embusqués, invisibles depuis la piste et fortement armés. Le radio de la jeep de commandement a juste le temps de signaler l’accrochage avant de s’écrouler, mortellement blessé. Des tireurs postés sur les hauteurs environnantes retardent le débordement d’éléments du 2ème peloton arrivés à pied en renfort. Les quelques survivants du 1er peloton, tous grièvement blessés, se défendent avec courage jusqu’à épuisement de leur munitions et de leur force. 

Un groupe de rebelle sort de sa position et prend d’assaut les jeeps de tête. Le décrochage se fait rapidement sous les tirs du 75S/R du 2ème peloton. Les rebelles emportent dans leur fuite une mitrailleuse, plusieurs fusils et pistolets mitrailleurs. La fusillade n’a duré que quelques minutes. Les véhicules sont pratiquement détruis, deux jeeps brûlent.

Un élément de la 2ème compagnie arrive en renfort et permet l’évacuation des tués et blessés. Une opération d’envergure est montée rapidement, des troupes sont héliportées afin de pourchasser les fuyards. L’escadron de reconnaissance du capitaine Darse a perdu onze hommes, dont le sous-lieutenant Guy Manceaux, et six blessés.

L’Etat des Services du sous-lieutenant Guy Manceaux mentionne : « Rayé des contrôles du 18ème RCP le 13 juin 1957. Mention « Mort pour la France » accordée ».

 

Sources :

Le Comité du Souvenir Français Fontenay-aux-Roses

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Maurice Philippot (1924-1945)

Maurice Philippot (1924-1945)

 

Maurice Phlippot est né le 24 juillet 1924 à Paris (ex-Seine).

Engagé volontaire, il est affecté au 8ème Bataillon de Dragons Portés, qui prend part à la campagne d’Alsace et d’Allemagne. Il est mortellement blessé au combat le 23 avril 1945 à Riedbuhringen en Allemagne, quelques jours avant la fin de la guerre.

Mention « Mort pour la France ».

Pour faire perdurer son souvenir, une rue de la ville porte son nom.

Il repose au cimetière de Fontenay-aux-Roses.

Sources :

  • https://www.memoiredeshommes.sga.defense. gouv.fr/fr/ark:/40699/m00523d1be31c9af

Pour mémoire:

A cette époque de la Seconde Guerre mondiale, les forces alliées avançaient en Allemagne depuis l’Ouest, tandis que les Soviétiques avançaient depuis l’Est. Le 23 avril 1945, il y a donc eu des combats intenses dans plusieurs villes et villages allemands, notamment à Berlin, où les Soviétiques étaient en train de prendre la ville.

Riedböhringen, comme de nombreuses autres villes allemandes à l’époque, a été le théâtre de combats féroces entre les forces alliées et les forces allemandes en retraite.

La ville a été prise par les troupes françaises le 23 avril 1945, date à laquelle Maurice Philippot y a perdu la vie. Il est très probable qu’il ait été tué au cours des combats qui ont eu lieu ce jour-là. 

(Des informations complémentaires peuvent être données via les commentaires)

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Yves Rannou (1881-1917)

Yves Alain RANNOU (1881-1917)

 

Yves Ranou est né le 17 avril 1881 à Elliant dans le Finistère (29).

Classe 1901, bureau de recrutement de Quimper (29), matricule 744.

Soldat de 2ème classe au sein du 219ème Régiment d’Infanterie qui est engagé dans la bataille de la Somme, il est mortellement blessé le 14 avril 1917 à Cerisy dans l’Aisne (02), victime d’un obus alors qu’il était de corvée de soupe, à quelques jours de fêter son 36ème anniversaire.

Mention « Mort pour la France ».

Titulaire de la Croix de Guerre et de la Médaille Militaire.

Son nom est gravé sur le Monument aux morts de la ville.

Il exerçait le métier de terrassier. Domicilié 38 rue Boucicaut à Fontenay-aux-Roses (92), il était marié et père d’une fille.

Inhumé initialement au cimetière militaire d’Urvilliers (02), il repose au cimetière de Fontenay-aux-Roses.

 

Sources :

Pour mémoire:

Pendant la Première Guerre mondiale, la région de l’Aisne, y compris Cerisy, a été le théâtre de plusieurs batailles et combats. L’un des événements les plus importants était la bataille du Chemin des Dames, qui a eu lieu du 16 avril au 25 mai 1917 dans les environs de l’Aisne.

Dans le cadre de cette bataille, les forces françaises ont lancé une offensive massive contre les forces allemandes retranchées dans les collines du Chemin des Dames. Cependant, les troupes françaises ont subi de lourdes pertes et n’ont pas réussi à percer les lignes ennemies, malgré de nombreux assauts.

Ces combats ont été particulièrement violents et ont causé la mort de milliers de soldats des deux côtés. Les villages et les villes de la région ont également subi de graves destructions. 

Le Comité du Souvenir Français Fontenay-aux-Roses

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Témoignage: Valentin Francy

L’émoi est vif à Brive depuis la découverte du corps sans vie de Valentin Francy. Le jeune Briviste, très impliqué dans la vie associative corrézienne, a été assassiné dans l’appartement où il résidait pour ses études à Paris.

Valentin Francy était un jeune homme très impliqué dans la vie associative Briviste. Il était bénévole aux restaurants du cœur, porte-drapeau du Souvenir Français et faisait partie du club des nageurs de Brive. Anthony Garnier, son coach de natation, se souvient : « Avant de partir étudier à Paris, il s’initiait au sauvetage plusieurs fois par semaine. Il était souriant, avenant, et s’intéressait à tout le monde. Quand quelqu’un arrivait dans le groupe, il faisait le premier pas pour l’intégrer au mieux. »

 

C’était un jeune homme bien et sans aucun problème. Il était notre porte-parole depuis 3 ans. Il s’intéressait à la mémoire parce qu’il faisait  des études d’histoire.

Jacqueline Daurat, déléguée du souvenir français pour la Corrèze

 Assassiné

Le corps de Valentin a été retrouvé le samedi 4 mars dans la petite chambre qu’il occupait au rez-de-chaussée d’un immeuble cossu du 16ᵉ arrondissement de Paris.

Il a été tué de 18 coups de couteaux entre le 2 et le 4 mars. Ses proches ont prévenu les secours, s’inquiétant de n’avoir aucune nouvelle de lui. Les pompiers l’ont trouvé baignant dans une mare de sang derrière la porte d’entrée.

Les enquêteurs n’ont constaté aucune trace d’effraction et la clef a été retrouvée dans un cendrier du hall d’entrée.

 

Garde à vue interrompue

L’immeuble de Valentin est équipé de caméras de vidéosurveillance, la brigade criminelle n’a donc pas tardé à identifier un suspect âgé de 24 ans. Il a été interpellé à son domicile.

Il a été placé en garde à vue le mercredi 8 mars dans le cadre de l’enquête pour homicide volontaire.

Mais le 9 mars au matin, cette garde à vue a dû être interrompue. Selon le parquet de Paris : « un examen médical a conclu à l’incompatibilité de l’état de santé du mis en cause avec son maintien en garde à vue. Il a été conduit à l’infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. »

Le mobile du meurtre reste pour l’heure inconnu.

 

 

 

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Avril 1954

 Evénements politiques :

  • La Chambre des députés a été élue lors des élections législatives du 2 et 9 mars 1954, et elle était dominée par les partis de droite et du centre. Le gouvernement était dirigé par Joseph Laniel, un membre du Centre national des indépendants et paysans (CNIP). Pendant le mois d’avril 1954, le gouvernement a annoncé plusieurs mesures économiques, notamment pour stimuler la croissance économique, améliorer la situation économique dans les colonies et les régions rurales et réduire les impôts.

    Des manifestations ont eu lieu dans différentes villes de France en avril 1954 pour protester contre la guerre en Indochine et pour demander l’indépendance de l’Algérie. Les manifestations ont été parfois violentes, avec des affrontements entre la police et les manifestants. Les expulsions de locataires ont également suscité des manifestations à Paris, Marseille et Bordeaux.

    Dans l’ensemble, le mois d’avril 1954 a été marqué par une agitation sociale et politique en France, avec des manifestations contre la guerre en Indochine, les expulsions de locataires et le gouvernement français. Cependant, la Chambre des députés a continué à soutenir le gouvernement de Joseph Laniel, qui a annoncé des mesures économiques pour répondre aux préoccupations des Français.

    En avril 1954, la question de l’Algérie était très présente dans l’actualité française, bien que les événements les plus notables liés à la guerre d’Algérie aient commencé à se dérouler plus tard cette année-là.

    Cependant, en avril 1954, il y a eu des manifestations en France métropolitaine en faveur de l’indépendance de l’Algérie, notamment à l’occasion du Congrès de la paix qui s’est tenu à Paris du 12 au 19 avril 1954. Ce congrès a rassemblé des militants pacifistes de différents pays pour discuter des moyens de préserver la paix dans le monde, mais il a également été l’occasion pour des militants algériens de faire entendre leur voix en faveur de l’indépendance de l’Algérie. Des manifestations ont également eu lieu à Alger et dans d’autres villes algériennes en avril 1954, avec des appels à l’indépendance et à la fin de la colonisation française.

    Il convient également de noter que le 18 avril 1954, soit quelques jours après la fin du Congrès de la paix, un groupe de nationalistes algériens a attaqué une gendarmerie française à Orléansville, en Algérie, faisant plusieurs morts et blessés parmi les gendarmes. Cette attaque est considérée comme le point de départ de la guerre d’Algérie, qui allait se prolonger pendant plus de huit ans et faire des milliers de morts.

    En avril 1954, plusieurs événements culturels ont eu lieu en France, notamment des représentations théâtrales, des concerts, des expositions d’art et des projections de films. Parmi les événements notables, on peut citer la projection du film « Les Diaboliques » d’Henri-Georges Clouzot, qui a été très bien accueilli par le public et la critique.

    Le comportement des politiques envers la culture était alors marqué par une certaine ambiguïté. D’un côté, le gouvernement cherchait à encourager les activités culturelles en France, notamment en soutenant la création d’œuvres et en accordant des subventions à certaines institutions culturelles. D’un autre côté, certains politiques ont manifesté leur méfiance envers certains courants artistiques, notamment le surréalisme, qu’ils considéraient comme subversifs.

    Les milieux artistiques, quant à eux, étaient très actifs en France en 1954. Le mouvement artistique du nouveau réalisme a notamment été créé cette année-là, avec la participation de figures importantes de l’art français comme Yves Klein et Arman. Le monde littéraire était également en pleine effervescence, avec la publication de plusieurs ouvrages importants, notamment « Les Mandarins » de Simone de Beauvoir, qui a remporté le prix Goncourt en 1954.

    Le public, de son côté, était très demandeur de culture et les événements culturels étaient souvent très bien fréquentés. Cependant, certains mouvements de protestation ont également émergé, notamment chez les étudiants, qui ont exprimé leur désir de réforme du système éducatif et de démocratisation de la culture.

    En avril 1954, plusieurs événements culturels ont eu lieu en France, notamment des représentations théâtrales, des concerts, des expositions d’art et des projections de films. Parmi les événements notables, on peut citer la projection du film « Les Diaboliques » d’Henri-Georges Clouzot, qui a été très bien accueilli par le public et la critique.

    Le comportement des politiques envers la culture était alors marqué par une certaine ambiguïté. D’un côté, le gouvernement cherchait à encourager les activités culturelles en France, notamment en soutenant la création d’œuvres et en accordant des subventions à certaines institutions culturelles. D’un autre côté, certains politiques ont manifesté leur méfiance envers certains courants artistiques, notamment le surréalisme, qu’ils considéraient comme subversifs.

    Les milieux artistiques, quant à eux, étaient très actifs en France en 1954. Le mouvement artistique du nouveau réalisme a notamment été créé cette année-là, avec la participation de figures importantes de l’art français comme Yves Klein et Arman. Le monde littéraire était également en pleine effervescence, avec la publication de plusieurs ouvrages importants, notamment « Les Mandarins » de Simone de Beauvoir, qui a remporté le prix Goncourt en 1954.

    Le public, de son côté, était très demandeur de culture et les événements culturels étaient souvent très bien fréquentés. Cependant, certains mouvements de protestation ont également émergé, notamment chez les étudiants, qui ont exprimé leur désir de réforme du système éducatif et de démocratisation de la culture.

    Faits divers:

    • Le 7 avril 1954, un avion de la compagnie Air France s’écrase sur le mont Cemet, dans les Alpes-de-Haute-Provence, faisant 34 morts.
    • Le 8 avril 1954, le vol Air France 006 s’est écrasé près de l’aéroport de l’île de Formose (actuelle Taïwan), faisant 46 morts, dont 37 passagers français. Cet accident a été l’un des plus meurtriers de l’histoire de l’aviation française à l’époque.

      • Le 13 avril 1954, un incendie se déclare dans une usine de produits chimiques à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis, causant la mort de 11 personnes.
    • Le 13 avril 1954, le corps sans vie d’une fillette de six ans a été découvert dans un champ près de Marseille. Cette affaire a fait grand bruit dans les médias et a mobilisé les enquêteurs pendant plusieurs semaines, avant que le meurtrier ne soit finalement arrêté.

    • Le 19 avril 1954, un incendie s’est déclaré dans un immeuble d’habitation du 11e arrondissement de Paris, faisant six morts et plusieurs blessés. L’origine de l’incendie était alors inconnue.

    • Le 23 avril 1954, un tremblement de terre de magnitude 5,5 sur l’échelle de Richter se produit dans le sud de la France, faisant un mort et plusieurs blessés, ainsi que des dégâts matériels importants.

    • Le 29 avril 1954, un braquage spectaculaire a eu lieu dans une agence de la Banque de France à Nice, au cours duquel les malfaiteurs ont dérobé plus de 170 millions de francs (soit environ 11 millions d’euros actuels). Les auteurs du braquage ont réussi à s’enfuir avec leur butin et n’ont jamais été retrouvés.

      Evénements sportifs  en avril 1954 :

      • Le 4 avril 1954, la finale de la Coupe de France de football oppose le Stade de Reims à l’OGC Nice au Parc des Princes à Paris. Le Stade de Reims remporte le match 3-1 et remporte la coupe pour la quatrième fois de son histoire.
      • Le 11 avril 1954, le Belge Stan Ockers remporte le Tour des Flandres, une course cycliste belge.
      • Le 18 avril 1954, la 38ème édition de Paris-Roubaix, une course cycliste française, est remportée par le Belge Raymond Impanis.
      • Le 19 avril 1954, la 58ème édition du Marathon de Boston est remportée par le Japonais Hideo Hamamura en 2 heures, 18 minutes et 22 secondes.
      • Le 25 avril 1954, le Britannique Roger Bannister devient le premier homme à courir le mile en moins de quatre minutes, en réalisant un temps de 3 minutes, 59 secondes et 4 dixièmes lors d’une course à Oxford.

     

     

     

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Avril 1946

Avril 1946

Evénements politiques :

En avril 1946, la France est dirigée par un gouvernement provisoire présidé par Félix Gouin. Ce gouvernement avait été mis en place après la fin de la Seconde Guerre mondiale, en remplacement du régime de Vichy.

En ce qui concerne la Constitution, la France est en transition entre deux régimes. La Constitution de la Quatrième République, qui a établi le régime parlementaire actuel de la France, sera promulguée le 27 octobre 1946.

À cette période, la France fonctionnait donc encore sous le régime de la Troisième République.

  1. La nationalisation de l’énergie : Le 8 avril 1946, le gouvernement français a adopté une loi nationalisant les industries de l’électricité et du gaz. Cette loi a créé deux entreprises publiques : Électricité de France (EDF) et Gaz de France (GDF), qui ont été chargées de la production, de la distribution et de la vente de l’électricité et du gaz sur le territoire français. Cette décision a été prise dans le cadre de la politique de nationalisation menée par le gouvernement de la France après la Seconde Guerre mondiale.
  1. Création de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) : Le 16 novembre 1945, la Conférence générale de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) s’est réunie pour la première fois à Paris. En avril 1946, l’UNESCO était en train de se mettre en place, avec l’élection de son premier directeur général, Julian Huxley.
  2. Reconstruction post-guerre : Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la France était confrontée à la tâche immense de la reconstruction du pays. Des mesures ont été prises pour aider les régions dévastées par les combats et les bombardements, ainsi que pour soutenir les industries et l’agriculture françaises. Cette période a également été marquée par des mouvements sociaux et des grèves, notamment dans le secteur minier et chez les cheminots.

Revendications : Les cheminots français ont organisé une grève nationale à partir du 12 avril 1946, pour protester contre les conditions de travail difficiles et les salaires insuffisants. La grève a été largement suivie et a paralysé le réseau ferroviaire français pendant plusieurs jours, provoquant de nombreuses perturbations pour les voyageurs et les marchandises. Le gouvernement a tenté de négocier avec les cheminots pour mettre fin à la grève, mais les négociations ont été difficiles et la grève a finalement pris fin le 21 avril 1946, après 10 jours de conflit.

Dans le même temps, les mineurs de charbon français ont également organisé une grève à partir du 15 avril 1946 (début des conflits 3 avril), pour demander des hausses de salaires et de meilleures conditions de travail. Cette grève a été suivie par environ 250 000 mineurs et a paralysé la production de charbon en France, entraînant des pénuries d’énergie et des difficultés pour de nombreux secteurs de l’industrie. La grève a finalement pris fin le 26 avril 1946, après que le gouvernement a accepté de négocier avec les mineurs et d’augmenter leurs salaires.

Activité culturelle :

En avril 1946, la France se remettait encore des ravages de la Seconde Guerre mondiale et les événements culturels étaient limités. Cependant, quelques événements notables ont eu lieu :

  • Du 2 au 7 avril, le Festival International du Film de Cannes a eu lieu pour la première fois. Le festival a été créé pour rivaliser avec la Mostra de Venise, qui avait été suspendue pendant la guerre.
  • Le 9 avril, le peintre et sculpteur français Jean Arp a ouvert une exposition de ses œuvres à la galerie René Drouin à Paris.
  • Le 13 avril, le chanteur et acteur Maurice Chevalier a donné un concert à l’Olympia de Paris.
  • Le 23 avril, le compositeur français Arthur Honegger a donné un concert de musique à l’Opéra de Paris, interprétant sa Symphonie n° 4.
  • Le 28 avril, le musée national d’art moderne de Paris a ouvert une exposition de peintures et de sculptures contemporaines.

Quelques faits divers :

  • Le 5 avril 1946, un avion de la compagnie aérienne Air France s’est écrasé sur le Mont Blanc, tuant les 12 passagers et membres d’équipage à bord.
  • Le 9 avril 1946, une explosion s’est produite dans une usine de produits chimiques près de Toulouse, faisant six morts et plusieurs blessés.
  • Le 21 avril 1946, une tornade a frappé la ville de Lille, causant des dommages matériels importants mais ne faisant heureusement pas de victimes.

Le sport :

  • Le 7 avril, le marathon de Paris a eu lieu. C’est l’une des courses les plus prestigieuses au monde, et elle a attiré des coureurs venus du monde entier. Le vainqueur de la course était l’Argentin Juan Carlos Zabala, qui a établi un nouveau record de course en 2 heures 23 minutes et 41 secondes.
  • Le 21 avril, le tournoi de tennis de Monte-Carlo a débuté. C’est l’un des tournois les plus anciens et les plus prestigieux du circuit professionnel, et il attire régulièrement les meilleurs joueurs du monde. Le vainqueur du tournoi de simple masculin cette année-là était l’Américain Frank Parker.

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Avril 1939

Avril 1939

Crises politiques et tensions internationales.

  • 3 avril, le Premier ministre français, Édouard Daladier, a prononcé un discours à l’Assemblée nationale, dans lequel il a déclaré que la France ne tolèrerait pas une nouvelle violation de la paix en Europe. Il a également annoncé que la France augmenterait son budget de défense et poursuivrait sa politique de coopération avec le Royaume-Uni.
  • 14 avril, les élections municipales ont eu lieu en France. Les partis de gauche ont remporté de nombreuses victoires, tandis que les partis de droite ont subi des défaites.
  • 18 avril, la France et le Royaume-Uni ont garanti leur soutien militaire à la Pologne en cas d’agression allemande. Cette garantie est devenue connue sous le nom de « garantie de sécurité ».
  • 28 avril, le gouvernement français a annoncé qu’il prolongerait le service militaire de six mois, ce qui a suscité des protestations de la part des pacifistes et des socialistes.

Quelques événements importants :

  1. L’Espagne a été officiellement conquise par les forces nationalistes de Francisco Franco, mettant fin à la guerre civile espagnole. Le 1er avril, le régime franquiste a annoncé la fin de la guerre et la victoire des forces nationalistes. Les mois suivants ont été marqués par des purges politiques, la répression et la suppression de la liberté d’expression.
  2. En avril 1939, le Festival de Cannes a eu lieu pour la première fois en France. Le festival a été créé pour rivaliser avec le Festival de Venise et est devenu l’un des festivals de cinéma les plus prestigieux au monde. Cette première édition a été annulée en raison de la déclaration de guerre en septembre.
  3. La loi française sur les congrégations religieuses a été promulguée, interdisant les congrégations non autorisées par l’État et mettant fin à la plupart des activités de la Compagnie de Jésus en France. La loi a également entraîné l’expulsion de nombreux religieux étrangers de France.
  4. Le 7 avril 1939, un violent tremblement de terre a frappé la ville de Chillán, au Chili, faisant plus de 30 000 morts et détruisant une grande partie de la ville.
  5. 43e édition du Tour des Flandres, une course cycliste professionnelle en Belgique, a eu lieu. La course a été remportée par le Belge Edgard De Caluwé.
  6. L’Allemagne nazie a annexé le protectorat tchécoslovaque de Bohême-Moravie, mettant fin à l’existence de la Tchécoslovaquie en tant qu’État indépendant et et menace de plus en plus d’envahir la Pologne..

La culture résumée en ce mois d’avril:

  • 4 avril 1939, le film français « Le jour se lève » réalisé par Marcel Carné et mettant en vedette Jean Gabin, sort en salles. Ce film, sera considéré comme l’un des chefs-d’œuvre du réalisme poétique français, raconte l’histoire d’un ouvrier abattu qui se retrouve retranché dans une chambre d’hôtel, se remémorant les événements qui ont conduit à sa chute.
  • 7 avril 1939, le musée du Louvre a rouvert ses portes au public après avoir été fermé pendant plusieurs années pour travaux de rénovation. Cette réouverture a permis aux visiteurs de découvrir de nouvelles salles et expositions, ainsi que des œuvres d’art restaurées.
  • 15 au 30 avril 1939, la première édition du Festival de Cannes a eu lieu sur la Côte d’Azur. Ce festival, créé pour promouvoir le cinéma français et international, a présenté des films tels que « Le règne de la beauté » de René Clair et « La fin du jour » de Julien Duvivier.

Citation de quelques faits divers :

  • 12 avril 1939, un incendie a ravagé la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, provoquant d’importants dégâts. L’incendie a été causé par des travaux de soudure effectués sur le toit de la cathédrale, et a nécessité l’intervention de nombreux pompiers pour être maîtrisé. Heureusement, les œuvres d’art et les vitraux de la cathédrale ont été sauvés.
  • 14 avril 1939, un accident de train est survenu dans la ville de Saint-Laurent-du-Pont, dans le département de l’Isère. Le train, qui transportait des militaires, a déraillé, faisant plusieurs blessés et un mort.
  • 28 avril 1939, un avion de ligne français s’est écrasé dans les Pyrénées, près de la frontière espagnole. L’accident a fait 17 morts, dont les membres de l’équipage et les passagers.

Un mois d’avril 1939 chargés en affaires de crimes et de délits, tels que des vols à main armée, des meurtres, des escroqueries et des agressions.

Le sport :

En avril 1939, le sport le plus pratiqué en France est le football.

La plupart des grandes villes ont leur propre club de football.

D’autres sports populaires à cette époque comprenaient la boxe, le cyclisme, l’athlétisme et la natation.

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9 + 4 =

Avril 1914

 

La France est gouvernée par le Président Raymond Poincaré et son Premier ministre, Alexandre Ribot.

Evénements politiques:

  • 6 avril, la France annonce qu’elle mobilisera ses forces armées si la guerre éclate en Europe.
  • 8 avril, une loi est adoptée pour autoriser l’utilisation de la force publique contre les grévistes.
  • 9 avril, le gouvernement français signe un accord secret avec la Russie pour se soutenir mutuellement en cas de guerre.
  • 16 avril, le ministre des Affaires étrangères, Gaston Doumergue, annonce que la France est prête à négocier avec l’Allemagne pour éviter la guerre.
  • 20 avril, le gouvernement français a annoncé une augmentation de 10% du budget militaire, dans le but de renforcer les défenses du pays. Cette décision a été vivement critiquée par certains, qui ont mis en garde contre une possible escalade des tensions avec l’Allemagne.
  • 22 avril, la France a signé un accord avec la Grande-Bretagne, connu sous le nom d’Entente cordiale, visant à renforcer les relations entre les deux pays dans le but de faire face à la menace grandissante de l’Allemagne.
  • 25 avril, une conférence internationale se tient à Paris pour discuter de la crise balkanique qui menace la paix en Europe.

Quelques événements culturels et sociaux :

  • 7 avril, l’artiste Marcel Duchamp a exposé son célèbre ready-made intitulé « Fontaine », qui a choqué le public et suscité des débats sur la nature de l’art.
  • 13 avril, un concert de musique classique a eu lieu à Paris, avec des œuvres de compositeurs tels que Debussy et Ravel.
  • 23 avril, des manifestations de travailleurs ont eu lieu dans toute la France pour réclamer de meilleures conditions de travail et des salaires plus élevés.

Faits divers marquants :

  • 2 avril, un incendie s’est déclaré dans la ville de Château-Gontier, en Mayenne, détruisant plusieurs bâtiments et faisant un mort et plusieurs blessés.
  • 4 avril, un incendie s’est déclaré dans un bâtiment du quartier de Belleville à Paris, faisant plusieurs morts et blessés.
  • 8 avril, une explosion s’est produite dans une fabrique d’explosifs près de Toulouse, causant la mort de deux ouvriers et en blessant plusieurs autres.
  •  14 avril, une fusillade a éclaté dans un café à Marseille, faisant plusieurs victimes.
  • 19 avril, un incendie a ravagé une maison close dans le quartier de la Villette à Paris, faisant plusieurs morts et blessés.
  • 20 avril, une bombe a explosé dans le café « La Belle Époque » à Paris, faisant plusieurs blessés. Cet attentat est attribué à des anarchistes.
  • 25 avril, un incendie s’est déclaré dans un immeuble de la rue de la Roquette à Paris, faisant 20 morts et plusieurs blessés.
  • 27 avril, un avion s’est écrasé dans la région de la Somme, faisant deux morts.

Événements sportifs en avril ce mois d’avril:

Les événements sportifs sont rares, le pays est concentré sur les questions politiques et militaires.

5 avril, une course de cyclisme a eu lieu à Paris, attirant des spectateurs enthousiastes.

26 avril Le match de football a opposé l’Olympique de Pantin au FC Lyon et s’est déroulé au Parc des Princes à Paris.

Le FC Lyon a remporté le match 3-0 et a ainsi remporté sa première Coupe de France.

Le tennis était également populaire, avec le Tournoi de Nice qui a eu lieu du 4 au 13 avril, remporté par le Français Max Decugis en simple et en double (En simple, il a battu en finale l’Allemand Fritz von Waldenburg en deux sets, 6-3 et 6-2.

En double, il a remporté le tournoi avec son partenaire André Gobert, en battant en finale une paire allemande, composée de Robert von Gwinner et Heinrich Kleinschroth.)

Situation internationale en avril 1914. 

  • la situation internationale est marquée par la montée des tensions et des rivalités entre les grandes puissances européennes.
  • Les relations entre l’Allemagne et la France étaient particulièrement tendues en raison de l’affaire du Maroc.

En 1905, la France avait obtenu le protectorat du Maroc, mais l’Allemagne avait protesté, affirmant que cela menaçait ses intérêts économiques dans la région.

La crise avait finalement été résolue par une conférence.

En 1911, l’Allemagne avait à nouveau protesté contre l’influence française au Maroc et avait envoyé un navire de guerre, le Panther, à Agadir, port important de la côte marocaine. Cette crise avait été résolue par un accord franco-allemand qui avait permis à la France de conserver le Maroc, mais en échange l’Allemagne avait reçu des concessions territoriales en Afrique équatoriale.

Un profond ressentiment entre la France et l’Allemagne, et les relations tendues entre les deux pays se sont amplifiées. En avril 1914, l’Allemagne a envoyé un navire de guerre, le Berlin, en Méditerranée orientale, ce qui a provoqué une vive réaction de la France et de la Grande-Bretagne.

Par ailleurs, la rivalité entre l’Autriche-Hongrie et la Russie dans les Balkans est également un facteur de tensions internationales.

L’Autriche-Hongrie avait annexé la Bosnie-Herzégovine en 1908, ce qui avait suscité l’indignation de la Serbie, soutenue par la Russie. En 1912-1913, la Première Guerre balkanique avait éclaté, opposant la Serbie, la Grèce, le Monténégro et la Bulgarie à l’Empire ottoman.

Cette guerre avait abouti à la victoire des Balkans contre l’Empire ottoman et avait exacerbé les rivalités entre les grandes puissances en Europe.

En avril 1914, la situation dans les Balkans est toujours instable et suscite de nombreuses inquiétudes.

 

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10 + 13 =

Avril 1870

Le gouvernement de l’Empereur Napoléon III a publié un décret créant un nouveau corps électoral, qui accordait le droit de vote aux hommes de plus de 21 ans payant une taxe de 20 francs.

L’Assemblée législative a voté une loi autorisant l’État à saisir les biens des congrégations religieuses non autorisées par l’État, ce qui a provoqué des manifestations de protestation dans plusieurs villes de France.

Le 19 avril, le Sénat français a rejeté une proposition de loi présentée par le gouvernement visant à renforcer le pouvoir exécutif de l’Empereur.

Le 27 avril, une élection partielle a eu lieu dans la circonscription de Grenoble, où l’opposition républicaine a remporté une victoire écrasante contre les candidats soutenus par l’Empereur.

Quelques événements culturels :

Le 2 avril, l’Opéra de Paris a présenté une nouvelle production de l’opéra de Giuseppe Verdi, « Un Ballo in Maschera », qui a été bien accueillie par le public et la critique.

Le 15 avril, le célèbre chef d’orchestre Charles Lamoureux a dirigé un concert à Paris qui a été salué pour sa qualité musicale.

Le 25 avril, le musée du Louvre a inauguré une nouvelle salle consacrée aux arts de l’Islam, qui a attiré l’attention des amateurs d’art et des curieux.

Le 30 avril, une exposition d’art contemporain s’est ouverte à la galerie Durand-Ruel à Paris, présentant des œuvres de peintres impressionnistes tels que Claude Monet, Edgar Degas et Pierre-Auguste Renoir.

Mouvements sociaux :

Le 4 avril, une grève des ouvriers de l’usine Schneider au Creusot a commencé, demandant de meilleures conditions de travail et une augmentation de salaire.

Le 12 avril, des manifestations ont éclaté dans plusieurs villes de France pour protester contre la loi autorisant la saisie des biens des congrégations religieuses non autorisées par l’État.

Le 16 avril, une pétition a été présentée à l’Assemblée législative, demandant la suppression de la taxe sur les céréales, qui était considérée comme injuste pour les travailleurs pauvres.

Le 27 avril, une manifestation a eu lieu à Paris pour célébrer la victoire de l’opposition républicaine à l’élection partielle de Grenoble.

Quelques faits divers :

Le 3 avril, un incendie a éclaté dans le quartier de la Goutte d’Or à Paris, détruisant plusieurs bâtiments et causant la mort de plusieurs personnes.

Le 14 avril, un grave accident de chemin de fer s’est produit près de Troyes, faisant plusieurs morts et blessés.

Le 22 avril, un jeune homme a été arrêté à Paris pour avoir agressé un policier lors d’une manifestation.

Le 29 avril, un cambriolage a été commis dans un hôtel particulier à Paris, où des bijoux et de l’argent ont été dérobés.

Quelques événements sportifs :

Le 10 avril, une course de chevaux a eu lieu à l’hippodrome de Longchamp à Paris, attirant des spectateurs avides de paris et de divertissement.

Le 16 avril, le yacht « Dauphin » a remporté une course de voile au large de Cherbourg, avec plusieurs autres bateaux participant à la compétition.

Le 17 avril, un match de cricket a été joué à Paris entre une équipe anglaise et une équipe française, avec la victoire finale de l’équipe anglaise.

La situation international en bref :

La guerre franco-prussienne de 1870-1871 était imminente. Les relations entre la France et la Prusse étaient tendues depuis longtemps et la France cherchait à renforcer son influence en Europe en développant des alliances avec d’autres puissances.

En Europe, les mouvements nationalistes et les tensions entre les différentes puissances étaient à l’origine de nombreuses crises et conflits, tels que la guerre civile en Espagne et la crise diplomatique entre la Russie et l’Autriche.

En Asie, l’Empire britannique poursuivait son expansion coloniale en Inde et en Afrique, tout en cherchant à renforcer ses relations commerciales avec la Chine.

Aux États-Unis, la période de la Reconstruction après la guerre civile se poursuivait, marquée par des tensions entre les États du Sud et du Nord.

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12 + 8 =

Mars 1939

Mars 1939

En mars 1939, la vie quotidienne en France était marquée par une certaine tension, alors que la menace d’une nouvelle guerre planait sur l’Europe. Le gouvernement français, dirigé par le président Albert Lebrun et le Premier ministre Édouard Daladier, avait adopté une politique d’apaisement envers l’Allemagne nazie, espérant éviter un conflit armé.

Les Français étaient donc préoccupés par les événements internationaux, notamment l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne en mars 1938 et l’invasion de la Tchécoslovaquie en septembre de la même année. Les journaux et les radios étaient remplis de nouvelles sur les développements en Europe, suscitant l’inquiétude et l’incertitude parmi la population.

Malgré ces préoccupations, la vie quotidienne en France continuait dans une certaine mesure de normalité. Les Français se rendaient au travail, allaient à l’école, faisaient leurs courses et profitaient de leurs loisirs. Cependant, la crise économique qui avait commencé en 1929 se faisait encore sentir, et le chômage était élevé.

Le gouvernement avait lancé des programmes de construction pour stimuler l’économie et créer des emplois. Les Français étaient également encouragés à consommer des produits locaux pour soutenir l’agriculture française.

La vie culturelle en France était riche et variée, avec de nombreuses expositions, concerts et spectacles. Le cinéma était très populaire, avec des stars comme Jean Gabin, Michèle Morgan et Fernandel. La littérature, la peinture et la musique étaient également florissantes, avec des artistes comme Albert Camus, Jean-Paul Sartre, Picasso et Matisse.

En mars 1939, les Français étaient également préoccupés par la menace du service militaire obligatoire. Le gouvernement avait décidé de prolonger le service de 12 à 18 mois, et beaucoup de jeunes hommes étaient réticents à partir à la guerre.

 

Février 1954

Février 1954 en France a été marqué par des événements importants dans l’histoire du pays. Tout d’abord, le 18 février 1954, l’Assemblée nationale a voté la loi sur la sécurité sociale. Cette loi a permis la création d’un système de protection sociale universel, qui garantissait notamment une couverture maladie pour tous les citoyens.

Le 19 février 1954, la France a également connu un événement dramatique avec l’accident ferroviaire de Vitry-le-François. Un train de marchandises transportant des matières dangereuses a déraillé et explosé, faisant plus de 20 morts et de nombreux blessés. Cet accident a conduit à une prise de conscience des risques liés au transport de produits dangereux par train.

Le mois de février 1954 a également été marqué par un épisode météorologique exceptionnel. En effet, le 2 février 1954, une vague de froid s’est abattue sur la France, entraînant des températures record. Le thermomètre est descendu jusqu’à -26°C dans certaines régions, provoquant des coupures d’électricité et de nombreux problèmes de circulation.

Sur le plan politique, février 1954 a été marqué par la fin de la guerre d’Indochine. Le 13 février 1954, les accords de Genève ont été signés, mettant fin à huit ans de conflit. La France a ainsi perdu sa colonie en Indochine, après une guerre meurtrière qui a coûté la vie à des milliers de soldats français et vietnamiens.

Enfin, février 1954 a également été marqué par des événements culturels importants. Le 18 février 1954, le poète et écrivain français Paul Valéry est décédé. Il était considéré comme l’un des plus grands écrivains français du XXe siècle. Par ailleurs, le film « Les Diaboliques » d’Henri-Georges Clouzot est sorti en salles le 29 février 1954. Ce film est devenu un classique du cinéma français, connu pour son suspense et son intrigue captivante.

En résumé, le mois de février 1954 en France a été marqué par des événements importants dans différents domaines. De l’adoption de la loi sur la sécurité sociale à la fin de la guerre d’Indochine, en passant par l’accident ferroviaire de Vitry-le-François et l’épisode météorologique exceptionnel, ce mois a laissé une empreinte forte dans l’histoire de la France.

Février 1954 en France a été marqué par des événements importants dans l’histoire du pays. Tout d’abord, le 18 février 1954, l’Assemblée nationale a voté la loi sur la sécurité sociale. Cette loi a permis la création d’un système de protection sociale universel, qui garantissait notamment une couverture maladie pour tous les citoyens.

Le 19 février 1954, la France a également connu un événement dramatique avec l’accident ferroviaire de Vitry-le-François. Un train de marchandises transportant des matières dangereuses a déraillé et explosé, faisant plus de 20 morts et de nombreux blessés. Cet accident a conduit à une prise de conscience des risques liés au transport de produits dangereux par train.

Le mois de février 1954 a également été marqué par un épisode météorologique exceptionnel. En effet, le 2 février 1954, une vague de froid s’est abattue sur la France, entraînant des températures record. Le thermomètre est descendu jusqu’à -26°C dans certaines régions, provoquant des coupures d’électricité et de nombreux problèmes de circulation.

Sur le plan politique, février 1954 a été marqué par la fin de la guerre d’Indochine. Le 13 février 1954, les accords de Genève ont été signés, mettant fin à huit ans de conflit. La France a ainsi perdu sa colonie en Indochine, après une guerre meurtrière qui a coûté la vie à des milliers de soldats français et vietnamiens.

Enfin, février 1954 a également été marqué par des événements culturels importants. Le 18 février 1954, le poète et écrivain français Paul Valéry est décédé. Il était considéré comme l’un des plus grands écrivains français du XXe siècle. Par ailleurs, le film « Les Diaboliques » d’Henri-Georges Clouzot est sorti en salles le 29 février 1954. Ce film est devenu un classique du cinéma français, connu pour son suspense et son intrigue captivante.

En résumé, le mois de février 1954 en France a été marqué par des événements importants dans différents domaines. De l’adoption de la loi sur la sécurité sociale à la fin de la guerre d’Indochine, en passant par l’accident ferroviaire de Vitry-le-François et l’épisode météorologique exceptionnel, ce mois a laissé une empreinte forte dans l’histoire de la France.

Février 1954 en France a été marqué par des événements importants dans l’histoire du pays. Tout d’abord, le 18 février 1954, l’Assemblée nationale a voté la loi sur la sécurité sociale. Cette loi a permis la création d’un système de protection sociale universel, qui garantissait notamment une couverture maladie pour tous les citoyens.

Le 19 février 1954, la France a également connu un événement dramatique avec l’accident ferroviaire de Vitry-le-François. Un train de marchandises transportant des matières dangereuses a déraillé et explosé, faisant plus de 20 morts et de nombreux blessés. Cet accident a conduit à une prise de conscience des risques liés au transport de produits dangereux par train.

 

Le mois de février 1954 a également été marqué par un épisode météorologique exceptionnel. En effet, le 2 février 1954, une vague de froid s’est abattue sur la France, entraînant des températures record. Le thermomètre est descendu jusqu’à -26°C dans certaines régions, provoquant des coupures d’électricité et de nombreux problèmes de circulation.

Sur le plan politique, février 1954 a été marqué par la fin de la guerre d’Indochine. Le 13 février 1954, les accords de Genève ont été signés, mettant fin à huit ans de conflit. La France a ainsi perdu sa colonie en Indochine, après une guerre meurtrière qui a coûté la vie à des milliers de soldats français et vietnamiens.

Enfin, février 1954 a également été marqué par des événements culturels importants. Le 18 février 1954, le poète et écrivain français Paul Valéry est décédé. Il était considéré comme l’un des plus grands écrivains français du XXe siècle. Par ailleurs, le film « Les Diaboliques » d’Henri-Georges Clouzot est sorti en salles le 29 février 1954. Ce film est devenu un classique du cinéma français, connu pour son suspense et son intrigue captivante.

En résumé, le mois de février 1954 en France a été marqué par des événements importants dans différents domaines. De l’adoption de la loi sur la sécurité sociale à la fin de la guerre d’Indochine, en passant par l’accident ferroviaire de Vitry-le-François et l’épisode météorologique exceptionnel, ce mois a laissé une empreinte forte dans l’histoire de la France.

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Février 1946

Février 1946

par admindanpas | Fév 22, 2023 | Au mois le mois | 0 commentaires

Février 1946 a été marqué par des événements importants en France. Tout d’abord, le 5 février, Charles de Gaulle a prononcé un discours à Bayeux dans lequel il a appelé à une révision de la Constitution et à une refonte des institutions de la France. Il a également exprimé son opposition à la Quatrième République, qui avait été établie après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Le 13 février, le gouvernement français a signé un accord avec le Viêt Nam qui reconnaissait l’indépendance du pays. Cet accord a été salué par les nationalistes vietnamiens, mais a également été critiqué par les partisans de la colonisation française en Indochine.

Le 21 février, les mineurs français ont commencé une grève générale pour protester contre les conditions de travail et les salaires. La grève a duré plus d’un mois et a finalement abouti à des concessions de la part du gouvernement.

Enfin, le 28 février, un référendum a eu lieu en France sur la Constitution de la Quatrième République. Le référendum a été approuvé par une majorité écrasante de la population française, avec plus de 96% des votes en faveur de la nouvelle Constitution.

Ces événements ont tous contribué à façonner l’histoire de la France et ont eu des répercussions à long terme sur le pays. Le discours de De Gaulle à Bayeux a été considéré comme un tournant dans la politique française, et la reconnaissance de l’indépendance du Viêt Nam a marqué la fin de la domination coloniale française en Asie. La grève des mineurs a également été un moment clé dans l’histoire du mouvement ouvrier en France, tandis que l’adoption de la Constitution de la Quatrième République a jeté les bases de la gouvernance française pour les années à venir.

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Février 1914

  • Le 4 février, la loi sur les retraites ouvrières et paysannes est adoptée par le Parlement français. Cette loi prévoit la création d’un système de retraite pour les travailleurs et les paysans âgés de plus de 65 ans, financé par des contributions des employeurs et des salariés.
  • Le 15 février, la Chambre des députés adopte une loi autorisant le recrutement de 100 000 soldats supplémentaires pour l’armée française. Cette décision est prise dans le contexte de tensions croissantes en Europe, alors que la Première Guerre mondiale approche à grands pas.
  • Le 16 février, une explosion se produit dans une mine de charbon à Courrières, dans le nord de la France. C’est l’une des pires catastrophes minières de l’histoire, qui fait plus de 1 000 morts et de nombreux blessés.
  • Le 22 février, les élections municipales ont lieu en France. Le parti radical-socialiste, dirigé par Joseph Caillaux, remporte une victoire écrasante, avec plus de 50% des voix.
  • Le 28 février, le gouvernement français décrète la mobilisation générale de l’armée, en prévision d’une guerre imminente. Cela marque le début des préparatifs militaires intensifs qui mèneront à l’entrée de la France dans la Première Guerre mondiale en août de la même année.

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