Le « chêne de la Victoire » à Fontenay-aux-Roses

À Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine), plus de 600 hommes furent mobilisés lors de la Première Guerre mondiale (écoutez le podcast).

162 d’entre eux sont morts au front, la plupart n’avaient pas 25 ans.

En 1919, en leur mémoire, un « Chêne de la Victoire » fut planté au cimetière.

À ses pieds, une croix et une plaque commémorative mentionnent : « À la mémoire des enfants de Fontenay-aux-Roses morts pour la France pendant la guerre 1914-1918.

Cette croix a été érigée, ce chêne planté pour honorer à jamais en ce champ du repos leur courage et leur dévouement. »

Cet arbre, dont la longévité est le symbole millénaire de la résistance inébranlable et de la force durable, incarne l’esprit même de la nation.

Tel le chêne, immuable face aux tempêtes de l’Histoire, la France s’est montrée inébranlable dans l’épreuve.

Ses racines profondes rappellent l’attachement indéfectible à l’idéal républicain et symbolisent l’union sacrée des territoires et des générations, signifiant la France une et indivisible dans le souvenir.

Le Chêne de la Victoire déploie aujourd’hui son envergure majestueuse, couvrant de sa bienveillante ombre une grande partie des tombes du carré militaire.

Aux côtés des victimes de la Première Guerre mondiale, y reposent désormais des combattants de la Seconde Guerre mondiale ainsi que des conflits en Afrique du Nord et en Indochine.

Il se dresse, sentinelle vivante, ancré dans le temps comme le souvenir dans les cœurs, témoin silencieux de la continuité du sacrifice et de l’unité nationale.

Chaque 11 Novembre, la cérémonie (devant le Monument aux Morts) de commémoration de l’armistice de 1918 et d’hommage rendu à tous les « Morts pour la France » est précédée d’une déambulation dans le cimetière.

 cette occasion, aux côtés des porte-drapeaux des associations patriotiques, les maires de Fontenay-aux-Roses et des villes jumelées de Wiesloch (Allemagne) et d’Elstree-Borehamwood (Grande-Bretagne) déposent une gerbe devant la plaque commémorative sise au pied de l’illustre « Chêne de la Victoire ».

Ce n’est qu’en 1922, le 9 juillet, que sera inauguré le Monument aux Morts situé en centre-ville, Place du Général de Gaulle en face de la mairie.

Sources :

  • https://www.Fontenay-aux-Roses – Archives municipales – Les Fontenaisiens durant la Première Guerre mondiale
  • https://www.nouvellesdefontenay.fr/reussite-de-la-promenade-commentee-sur-les-traces-de-la-grande-guerre-14-18-a-fontenay/

Georges ROCH (1885-1915) – Albert ROCH (1877-1916)

Mobilisés lors de la Première Guerre mondiale, les deux frères Roch, Georges et Albert, sont « Morts pour la France » en 1915 et 1916.

Les deux frères Roch, Georges et Albert, sont les enfants de Gustave Albert Roch et de Joséphine Albertine Bacq, qui se sont mariés le 27 décembre 1871 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).

Georges ROCH

Né le 7 juillet 1885 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).

Classe 1905, bureau de recrutement de la Seine (2ème bureau), matricule au recrutement 742, avec les mentions : « taille 1,67 m – cheveux et sourcils bruns, yeux châtain clair, front haut, nez ordinaire, bouche moyenne, menton rond, visage ovale – degré d’instruction 3 – sait signer. »

Célibataire, il était domicilié au 3 impasse des Sergents à Fontenay. Il était cultivateur.

Soldat de 2ème classe au 54ème Régiment d’Infanterie (54ème R.I.), âgé de 30 ans, Georges Roch est tué à l’ennemi le 26 avril 1915 dans la tranchée de la-Calonne à Saint-Remy-la-Calonne au Bois-Haut (Meuse).

54ème R.I.

En 1914, e 54ème Régiment d’Infanterie est en garnison à Compiègne. Il fait partie de la 23ème Brigade d’Infanterie de la 12ème  Division d’Infanterie du 6ème Corps d’Armée, dans laquelle il fait toute la guerre.

L’historique du 54ème R.I. mentionne : « Le 24 avril 1915, le 54ème R.I. est rassemblé en tenue de campagne à proximité de Rupt-en-Woëvre, il est passé en revue par le général commandant la 12ème Division d’Infanterie. Le 54ème R.I. est cité à l’ordre de l’Armée pour les combats soutenus depuis le 26 décembre 1914. À l’heure du déjeuner, le régiment est mis en état d’alerte et va s’établir à la lisière du bois de la Châtelaine en face de Mouilly. Le dimanche 25 avril le 54ème RI. est en liaison avec le 132ème R.I. sur sa gauche. Le 54ème R.I. sous le bombardement allemand (105 et 150) reçoit l’ordre de rendre ses tranchées inviolables. Le 87ème R.I. doit déboucher et attaquer devant Le 54ème R.I. L’attaque échoue et le régiment consolide ses nouvelles positions avant d’être relevé le 30 avril 1915.

Albert Roch

Né le 21 novembre 1877 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine).

Classe 1897, bureau de recrutement de la Seine (2ème bureau), matricule au recrutement 4425, avec les mentions : « taille 1,67 m – cheveux et sourcils châtains, yeux bleus, front court, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, teint légèrement coloré – degré d’instruction 3 – sait signer. »

Marié à Marie Aurant le 24 juillet 1909 à Fontenay-aux-Roses, il était domicilié au 2 rue Laboissière à Fontenay. Il était ouvrier aux accumulateurs à la compagnie parisienne des tramways.

Soldat de 2ème classe au sein de la 22ème section des infirmiers militaires (22ème SIM), lors des combats il monte en première ligne où il est chargé du transport des blessés. Albert Roch décède à 39 ans le 29 décembre 1916 à l’hôpital militaire du Val-de-Grâce à Paris 5ème des suites d’une maladie contractée en service.

La mention « Mort pour la France » a été décernée à Georges et Albert Roch.

Les deux frères Roch sont inhumés dans le carré militaire du cimetière de Fontenay-aux-Roses : Georges 22ème/34 et Albert 23ème/32.

Sur le Monument aux morts de Fontenay-aux-Roses sont gravés les noms de Georges et Albert Roch (ainsi que celui d’Eugène Roch mort au combat en 1917 qui n’est pas leur frère).

Leurs noms sont également inscrits sur la plaque commémorative de la Première Guerre mondiale dans l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Fontenay-aux-Roses.

Jacques GACHELIN (1925-1944)

Engagé volontaire pour participer à la libération de la France, Jacques Gachelin est mortellement blessé au combat le 28 novembre 1944. Il avait 19 ans.

Fils de Jules Gachelin (1896-1972) et de Madeleine Hachée (1903-1999), Jacques Maurice Lucien Gachelin est né le 28 juin 1925 à Paris 16ème.

Scout de France du groupe parisien Massillon, le jeune Jacques Gachelin incorpore à la fin de l’été 1944 le 2ème Bataillon de Choc (2ème BC), unité qui s’est constituée lors de la libération de Paris en regroupant des étudiants (en particulier issu du lycée « Janson de Sailly ») et des ouvriers de l’ouest parisien. Le 2ème BC connait son baptême du feu le 22 novembre 1944 à Masevaux (Haut-Rhin), où il subit ses premières pertes. C’est lors de ces combats que Jacques Gachelin est tué à l’ennemi le 28 novembre 1944. Il avait 19 ans.

Tué à l’ennemi, la mention « Mort pour la France » a été décernée à Jacques Gachelin.

Le 2ème Bataillon de Choc (ou Bataillon Janson-de-Sailly)

Après la Libération de Paris en août 1944, le lycée « Janson de Sailly » se transforme en caserne pour les troupes de volontaires placées sous le commandement de Rol Tanguy. Ce sont des étudiants de Janson, de jeunes parisiens et d’autres venus de province.

À l’initiative du lieutenant-colonel Gayardon de Fenyol, ces jeunes recrues rejoignent la 1ère armée du général de Lattre de Tassigny stationnée au Valdahon dans le Jura. Pour former un bataillon, le général de Lattre en demande 500, ils seront plus de 1300.

C’est 26 novembre 1944 à Masevaux (Haut-Rhin), premier village d’Alsace solidement tenu par les troupes allemandes, que le 2ème Bataillon de Choc « Janson de Sailly » a son baptême du feu où tombent plusieurs d’entre eux (environ une trentaine dont Jacques Gachelin). Puis ce seront les libérations de Sickert, Bourbach-le-Haut, Sausheim, Etueffort, Richwiller. Le 2ème Choc suit la marche de la 1ère Armée jusqu’à Berlin et participe à la victoire sur le Troisième Reich.

Le bataillon reçoit son drapeau des mains de son parrain, le Major américain William Bullitt, attaché au QG du général de Lattre de Tassigny. 170 d’entre eux feront le sacrifice de leur vie pour que vive la France, libre et fidèle à ses valeurs. Leurs noms sont inscrits sur le monument aux morts dans la cour d’honneur du lycée, mais aussi dans les bourgs où ils sont tombés.

La mémoire du 2ème Bataillon de Choc a été confiée au lycée « Janson de Sailly », où son fanion est en bonne place dans le hall du 106 rue de la Pompe, Paris 16ème.

Jacques Gachelin est inhumé dans la tombe familiale au cimetière de Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine) (7ème section/384).

Paul VARNEY (1890-1915)

Paul Varney est tué à l’ennemi le 5 juin 1915 à Laneuveville-au-Bois (Meurthe-et-Moselle). Il avait 25 ans.

Fils de Léon Varney et de Maria Darnet, Paul Louis Varney est né le 28 janvier 1890 à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). Il a deux sœurs : Marguerite et Jeanne. Passionné de théâtre et de musique, il participe à des spectacles donnés par les jeunes du Patronage St-Pierre-et-St-Paul.

Domicilié 6 ruelle des Marinières à
Fontenay-aux-Roses, Paul Varney était célibataire et il exerçait le métier de
typographe.

Classe 1910, bureau de recrutement de la Seine (3ème bureau) avec le matricule de 4362, avec les mentions : « taille 1,64, cheveux et sourcils bruns, yeux gris bleu, front ordinaire, nez ordinaire, bouche moyenne, menton rond, visage ovale – degré d’instruction 4 – musicien, sait jouer de la Basse – Tir a obtenu un prix – sait faire du vélo ». 


Communion de Paul Varney -Famille Varney à Fontenay-aux-Roses vers 1905-Léon et Maria Varney et leurs filles : Marguerite (avec son mari Luc Molini) et Jeanne 

Classe 1910, bureau de recrutement de la Seine (3ème bureau) avec le matricule de 4362, avec les mentions : « taille 1,64, cheveux et sourcils bruns, yeux gris bleu, front ordinaire, nez ordinaire, bouche moyenne, menton rond, visage ovale – degré d’instruction 4 – musicien, sait jouer de la Basse – Tir a obtenu un prix – sait faire du vélo ».

Sergent, Paul Varney est affecté au 71ème Bataillon des Chasseurs à Pied, unité d’Infanterie Légère, engagée en Lorraine dans le secteur de Croismare-Marainviller- Emberménil-La Neuville.

Au sujet de la période du premier semestre 1915, l’historique du 71ème BCP mentionne : « Le 71ème BCP, écrit le général commandant le 2ème CDR, vient à nouveau de se distinguer dans une reconnaissance sur Emberménil. Je vous prie de donner en exemple aux troupes sous vos ordres les officiers et les unités qui ont exécuté de semblables coups de main. » Le bataillon organise le secteur, tranchées, boyaux, réseaux de fil de fer. Le front, en général calme, s’anime parfois de rapides coups de main, ou de rencontres de patrouilles. Le 26 mars, au cours d’une action sur tout le front de la forêt de Parroy, la 9ème compagnie engage un dur combat et perd une quarantaine de chasseurs, tant tués que blessés. Les éclaireurs du Bataillon capturent un poste ennemi. La belle conduite des éclaireurs du Bataillon et de la 9ème compagnie leur vaut les félicitations du général Humbert, commandant le détachement de l’armée de Lorraine. Le village d’Emberménil change plusieurs fois de mains. Occupé de nouveau par la 8ème compagnie le 18 juin, il reste en notre possession.

Quatre jours après avoir adressé une carte postale à sa sœur Jeanne (où il indiquait être en bonne santé), le Sergent Paul Varney est tué à l’ennemi le 5 juin 1915 à la côte 274 à Laneuveville-au-Bois (Meurthe-et-Moselle).

Mention « Mort pour la France »

Son nom est gravé sur le Monument aux morts de Fontenay-aux-Roses.

Paul Varney est inhumé dans la tombe familiale au cimetière de Fontenay-aux-Roses (10ème section/511).

Sources :

  • Monsieur Luc Molini (petit neveu de Paul Varney)
  • https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m00523a03410bf36
  • Fontenay-aux-Roses – Archives municipales – Les Fontenaisiens morts durant la Première Guerre Mondiale
  • https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6244289g.texteImage
  • https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6244289g/texteBrut
  • http://tableaudhonneur.free.fr/71eBCP.pdf
  • https://www.geneanet.org/cercles/view/colgnecmmh1418/5700676

Forum des Associations 3 septembre 2023

Jean LAVAUD (1913-1944)

Jean Lavaud est né le 30 avril 1913 à Paris 13ème. Résistant des Forces Françaises de l’Intérieur, il est mortellement blessé à Paris le 25 août 1944.

 

FNACA (Fédération Française des Anciens Combattants d’Algérie-Maroc-Tunisie): Comité de Fontenay-aux-Roses.

Souvenir Français: Comité de Fontenay-aux-Roses.

UNC (Union des Anciens Combattants): Comité de Fontenay-aux-Roses.

 

 

Fontenay-aux-Roses le 3 septembre 2023 à l’initiative de la Mairie nous avons eu le plaisir, nous le Comité du Souvenir Français de participer au forum des associations au gymnase du Parc.

Ce forum est l’occasion pour vous, Fontenaisiens et nous, associations patriotiques liées au devoir de mémoire, de nous rencontrer dans un moment propice, simple et chaleureux.

Et cela a été le cas!

Vous avez été nombreux à nous témoigner votre intérêt et en particulier sur l’exposition des  noms des rues de notre ville qui  témoignent du courage de nos concitoyens,

Nous avons exposé plusieurs photos et vous avez réagi très favorablement en montrant un véritable intérêt à ces documents exposés.

Quel encouragement pour nous!

Le dévouement de nos bénévoles est récompensé!

Visitez notre site il contient une importante documentation sur ce sujet et il offre la possibilité à chacun d’entre vous d’intervenir et de compléter nos informations.

Parlez-en autour de vous, aidez-nous. Vous trouverez sur ce site toutes les informations pour nous rejoindre, adhérer, faire un don.

Pour mémoire le Souvenir français est une association reconnue d’utilité publique et vous bénéficiez , à ce titre, d’un avoir fiscal de 66%.

Merci à vous et à très bientôt.

 

 

 

Le Comité du Souvenir Français Fontenay-aux-Roses

10 Place du Château Sainte-Barbe 92260 Fontenay-aux-Roses

+33 664362856

contact@le-souvenir-francais-fontenay-aux-roses.fr

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2023 Commémoration de l’Appel du 18 juin

Patrice Rampin reçoit sa distinction pour sa fidélité  comme Porte-drapeau de l’UNC. Moment de forte émotion.

Les porte-drapeaux 

FNACA (Fédération Française des Anciens Combattants d’Algérie-Maroc-Tunisie): Comité de Fontenay-aux-Roses.

Souvenir Français: Comité de Fontenay-aux-Roses.

UNC (Union des Anciens Combattants): Comité de Fontenay-aux-Roses.

La Médaille Militaire: Comité de Fontenay-aux-Roses

 

Discours du Président du Comité du Souvenir Français de Fontenay-aux-Roses

  • Le 18 juin 1940, le général de Gaulle lance un appel historique à la résistance à l’occupation allemande de la France.
    Cet appel, qui vous a été lu il y a quelques minutes, est devenu un symbole de l’honneur retrouvé de la France et de sa détermination à défendre ses valeurs fondamentales, malgré les circonstances difficiles.
    L’appel du 18 juin rappelle aux Français l’importance de protéger les fondements de la culture et de l’identité françaises.
    Il souligne que même dans les heures les plus sombres de l’histoire, nous devons rester fidèles à nos traditions et à nos croyances fortes, car elles nous permettent de rester forts, unis et pleins d’espoir pour l’avenir. L’appel signale l’importance de défendre la liberté y compris dans le contexte actuel. L’Appel nous demande d’être plus que des témoins et nous montre la responsabilité urgente de rejeter les nombreuses idéologies extrémistes qui sapent les principes républicains de liberté, d’égalité et de fraternité. L’Appel nous enseigne que nous avons la responsabilité de rejeter et, si nécessaire, de combattre ces idéologies qui cherchent à imposer leurs vues par la violence et la terreur, et de réprimer toute forme d’expression incompatible avec leurs convictions. Mes chers amis, la liberté est un concept complexe et fondamental qui a été au coeur de nombreuses révolutions et luttes pour l’émancipation et la justice sociale. C’est souvent associé à l’idée de pouvoir faire ce que l’on veut sans être freiné par des contraintes extérieures, mais c’est bien plus que cela. La liberté est avant tout une valeur qui permet à chacun de se réaliser pleinement en tant qu’être humain. C’est le fondement de la dignité humaine et de la capacité de choisir sa propre vie. C’est une valeur qui garantit la possibilité de développer son potentiel, de choisir ses convictions et de s’exprimer librement. Cependant, cette liberté doit être équilibrée avec la responsabilité et le respect des droits d’autrui. La liberté ne doit pas être utilisée pour opprimer ou exploiter les autres, mais doit permettre à chacun de vivre une vie dans la dignité et la paix. Dans notre société démocratique, la liberté d’expression est l’un des piliers de la démocratie. La liberté de pensée et d’expression permet de remettre en question les opinions établies, de critiquer les dirigeants et de défendre les intérêts des minorités. Sans cette liberté, la démocratie ne peut pas fonctionner car elle est vulnérable aux abus de pouvoir et à l’oppression.
    Nous devons donc défendre ces libertés fondamentales en toutes circonstances, même face aux idéologies extrémistes et violentes.
    N’oublions jamais que notre premier devoir est de défendre la liberté d’expression fondamentale, sans laquelle il ne peut y avoir de démocratie et aucun progrès ne peut être réalisé.
    L’appel du 18 juin a inspiré des générations de Français à s’engager pour défendre leur pays et ses valeurs même dans les moments les plus difficiles.
    Il nous rappelle que la force de la France réside dans la force de son peuple et dans sa capacité à relever les défis avec courage et détermination.
    L’appel du 18 juin reste un appel à l’action pour tous les Français.
    L’appel du 18 juin nous dit que nous devons être fiers de notre patrimoine culturel et de notre identité tout en restant ouverts sur l’Europe et sur le monde.
    Nous devons toujours et plus que jamais défendre la liberté d’expression. C’est fondamental. Ceci nous permet d’être libres et égaux en dignité et en droits.

Le Comité du Souvenir Français Fontenay-aux-Roses

10 Place du Château Sainte-Barbe 92260 Fontenay-aux-Roses

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